Ndlr : Article rédigé par Shibu le renard et généré avec l’aide d’une IA.
En matière de digitalisation et d’ingénierie pédagogique, les avancées récentes dans l’intelligence artificielle ne cessent d’étonner. Après le « blended learning », le « social learning » ou encore le « snack learning ® », voici venu le temps d’une approche révolutionnaire qui bouleverse totalement nos habitudes : l’ingénierie pédagogique inversée assistée par l’IA.
Qu’est-ce que l’ingénierie pédagogique inversée ?
Jusqu’à présent, pour le formateur, l’ingénierie pédagogique classique consistait à concevoir des modules destinés à transmettre son savoir aux apprenants. Avec la pédagogie inversée traditionnelle, les apprenants découvraient les contenus en autonomie avant d’être accompagnés par le formateur pour les approfondir.
Mais aujourd’hui, grâce à la puissance de l’intelligence artificielle, cette logique est poussée à son paroxysme : ce sont désormais les apprenants eux-mêmes qui deviennent les concepteurs des contenus pédagogiques à destination des formateurs !
Comment fonctionne cette innovation ?
Grâce à des algorithmes extrêmement sophistiqués utilisant les dernières techniques de machine learning, les plateformes LMS de nouvelle génération analysent les échanges entre formateurs et apprenants pour en tirer automatiquement des contenus pédagogiques adaptés… aux formateurs eux-mêmes !
Ainsi, chaque interaction en classe virtuelle ou en présentiel est soigneusement analysée par l’IA, qui repère les axes de progrès, les sources d’optimisation ou les besoins de perfectionnement chez le formateur. Une fois ces besoins identifiés, le système génère automatiquement des parcours de formation individualisés spécifiquement destinés à l’animateur de formation, qui devient alors, à son tour, apprenant !
Des premiers résultats étonnants
Les premiers retours d’expérience apparaissent déjà prometteurs.
En effet, selon une étude menée par l’Institut Virtuel de Formation Imaginaire (IVFI), près de 78 % des formateurs reconnaissent avoir « appris énormément » grâce aux contenus générés par leurs apprenants via l’IA. Certains vont jusqu’à affirmer : « Je pensais connaître mon sujet, mais mes apprenants m’ont ouvert les yeux : et je peux dire – en reprenant la devise attribuée à Socrate – que tout ce que je sais… c’est que je ne sais rien ! ».
Par ailleurs et contre toute attente, cette innovation a mis en relief un effet vertueux dans cette approche pédagogique : une implication accrue des apprenants. Percevant un glissement dans leur positionnement de simple élève à prescripteur, ils se sentent désormais valorisés et s’investissent pleinement dans leur formation.
Des modules pédagogiques surréalistes mais efficaces
Parmi les contenus générés par les apprenants grâce à l’IA, on trouve des modules tels que : « PowerPoint : les erreurs à éviter absolument quand vous êtes formateur », « Les 10 phrases à ne jamais prononcer devant tes apprenants », « Tu sais que tu as raté ta formation quand…», « Comment réussir à masquer ton ignorance totale d’un sujet devant un public averti », ou encore le très populaire « 5 tips pour faire créer ton cours à ta place pendant que tu chilles ».
Ces parcours, à la fois atypiques et étrangement pertinents, démontrent à quel point cette inversion pédagogique peut être bénéfique voire salvatrice pour les équipes pédagogiques. Et ceci à tel point que des entreprises leaders du secteur – pour des raisons de confidentialité, le nom de ces licornes du e-learning ne sera pas mentionné dans cet article – envisagent déjà de systématiser cette approche, considérant que former ses formateurs par ses apprenants est désormais une nécessité stratégique incontournable.
Quels enjeux pour l’avenir ?
Face au succès grandissant de cette méthode, plusieurs questions demeurent : doit-on envisager une certification Qualiopi inversée, où ce seraient les apprenants qui auditeraient les compétences de leurs formateurs ? Les référentiels qualité ISO 9001 et Qualiopi devraient-ils être amendés pour intégrer cette nouvelle modalité de formation des formateurs ?
Par ailleurs, le recours systématique à l’intelligence artificielle soulève des enjeux éthiques inédits : comment garantir l’impartialité d’une IA formée par des apprenants qui pourraient vouloir « piéger » gentiment leurs formateurs ? Une charte de « bonne conduite inversée » est déjà à l’étude pour prévenir tout abus pédagogique.
Conclusion
L’ingénierie pédagogique inversée assistée par l’intelligence artificielle apparaît donc comme une révolution absurde mais étonnamment crédible dans le paysage actuel de la formation. Elle incarne parfaitement l’esprit de notre époque : collaboratif, disruptif et légèrement décalé.
Alors, à vos LMS, chers formateurs, et préparez-vous à devenir apprenants : vos élèves vous attendent de pied ferme pour vous transmettre leur précieux savoir ! 😅
(Attention, cet article a été publié un 1er avril 🐠 : toute ressemblance avec une innovation pédagogique réelle ou à venir ne serait que pure coïncidence… ou presque !)